20/05/2012

Jogging décathlon - Ans - Village sportif

Où alors personne n'a entendu parler de cette course, où alors personne n'avait envie de courir. Il était prévu de faire ce 3 x 3km en endurance mais une fois au départ, je vais tenter ma chance. Et bien m'en pris.

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José m'annonce une victoire aujourd'hui, il ne croit pas si bien dire. Bon, il est vrai que les cadors de la CAP n'étaient pas là mais je gagne mon 1er jogging. Course assez facile et parcours plat. J'ai même pu découvrir ce qu'était la gestion de course. Je termine en 37'30'' sur 9 km. Vous voyez qu'il n'y a pas de quoi fouetter un chat.
Mes frais inscriptions jogging sont remboursés avec 65 € à la clé (bon cadeau).

 

08:59 Écrit par Kevin Lardinois | Lien permanent | Commentaires (1) | CR de course |

26/02/2012

Les foulées de Warsage 2012

Retour à la compétition après plusieurs semaines de disette. Cette course aura pour but d'un peu me tester après ce début de prépa marathon. Jogging auquel j'ai participé la saison passée. Je l'ai choisie car les dates correspondaient et qu'elle m'avait bien plu. C'est donc avec 1h30 d'avance que je démarre en direction de Warsage. J'arrive sur place tôt, il sera simple de se garer et d'obtenir un dossard.

Mise en train plus longue qu'à l'acoutumée avant un jogging. Je fais un bon 3,5 km avec des accélérations et à un bon rythme. Les sensations sont bonnes. De mon souvenir, la course propose 2-3 belles côtes. L'année passée, j'avais été pris d'une point de côté en milieu de course pour s'estomper peu à peu sur la fin du parcours.

Départ donné à l'heure avec une température légèrement plus froide que prévu. Enfin, il fait bon. Le temps de dire bonjour à une membre du forum et impossible de se rapprocher de la ligne d'arrivée. Le 1er km, bouclé en 3'43'', sera un grand slalom entre les joggeurs. Grosse descente dans un lotissement. Petit coup d'oeil au cardio : 180. Je dois donner plus. J'espère bien me rapprocher du max en fin de course.

Assez vite, le cardio tourne aux alentours de 190. Arrivera vite une 1ère montée. Je ne me souvenais d'une si longue bosse. Elle sera avalée assez simplement mais longue tout de même. Après ça, énorme descente  qui permettra une légère récupération. J'ai vraiment de bonnes jambes et je sens en milieu de course que le travail paye.

On m'annonce 30ème. Gogogo. La suite du parcours sera constituée de petite bosses, petite descente, passage plat. Je sais que la fin de la course est une longue ligne droite d'un bon 2 km. Je me dis qu'une fois là-bas, on fera monter les puls. Mais avant ça, chemin de terre/pierre très pentu pour y arriver. J'ai la forme, je remonte 2-3 coureurs en me disant qu'il m'en restera sous la pédale pour le final.

Ouch! Après cette grosse bosse, un long faux plat pointe le bout de son nez. Il ne laissera pas trop de trace, du km 8 au km 9 : 3'32''. J'accélère encore plus les derniers mètres pour passer un dernier coureur et la barre des 200 au cardio (203 - max 206 on y est presque).

J'attends toujours le résultat final car en voulant regarder mon classement j'en ai oublié d'éteindre ma montre. Ils sont très lent. Je pense avoir fait ça en 36'30''. Un bon 3' de mieux que l'année passée.

En route pour le marathon d'Annecy !

17:09 Écrit par Kevin Lardinois | Lien permanent | Commentaires (3) | CR de course |

28/11/2011

10 miles du Thier-à-Liège

Avant propos :

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CR :

gatosport.jpgCette course commence samedi soir où, dans la cuisine, je me suis amusé à me prendre pour un apprenti cuisinier.
En effet, pour ses 10 miles j'ai décidé d'essayer un Gatosport comme petit déjeuner. Pour ne pas trop me presser le dimanche matin, je décide de le préparer la veille. Comme il est indiqué sur la boite, la préparation est assez simple.

Nous sommes dimanche matin et je m’apprête à avaler ce fameux gâteau de l'effort avec un jus multi-fruit. Je l'avale 2h00 avant le départ bien qu'il est indiqué qu'on peut le consommer jusqu'à 1h00 avant. Cela se mange assez facilement bien que fort compact.

J'arrive sur les lieux de la course pour 9h15, c'est un peut tôt. Pratiquement pas de chats à l'horizon. Évidemment, aucune file pour le retrait du dossard. C'est l'avantage d'arriver tôt. En route pour la mise en train. Peu à peu, le soleil et le thermomètre grimpant en altitude, j'enlève des couches. Je discute avec l'un ou l'autre joggeur que je connais. L'objectif du début de course sera de garder le palpitant entre 180-190 bpm sauf dans les bosses.  

1.JPG10H15 et c'est plus de 700 joggeurs qui s'élancent sur les routes du Thier-à-Liège. Attention de trouver sa place entre les sprinteurs qui feront la petite distance (7 km) et ceux qui font la grande (10 miles). Il s'agit de ne pas se laisser emporter. On démarre en descente, tout le monde a des ailes. L'écrémage va se faire progressivement que l'on remontera vers l'arrivée. Un chemin boisée longeant la route nous y amènera. Le cœur se porte bien malgré un 1er km avalé en 3'41'', les jambes au top. On emprunte la même rue qu'au départ pour descendre.

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 Km 2,5 et la 1ère grosse bosse de la journée se présente à nous. Mon coeur, discret jusqu'alors, grimpe petit à petit. Je sais ce qui m'attend un peu plus loin, j'avance piano pour relancer sur le plat. Mes collègues gymnastes sont au sommet, équipé de leur destrier à deux roues, pour m'encourager. On plonge dans le terril de Bernalmont. J'aurai bientôt l'occasion de profiter de 2-3 panoramas de la cité ardente mais ce ne sera pas sans mal. Il y a là-bas une côte très pentue, bien obliger de la franchir en marchant. Je blague avec un participant : "il faudrait faire de l'intervalle ici". Pas besoin de regarder mon cardio pour savoir qu'il s'affole. Quelques centaines de mètres plus loin, j'ai récupérer et on peut relancer la turbine.

4.jpgOn retrouve les coureurs de la petite distance à la sortie du terril. Difficile de zigzaguer entre les joggeurs sans se laisser emporter. Direction le chemin qui longe le golf avec mes collègues. Celui-ci était fort bien dégager pour l'occasion ce qui nous a permis de dépasser sans trop de difficultés. Á sa sortie, passage par un quartier aux chassis rose et bleu ciel, très original. Je retrouve un peu plus loin mes collègues qui vont faire un bout de chemin avec moi. Des encouragements ça fait du bien.

 

6.JPGOn arrive à proximité de l'église et des coureurs ont emprunté le mauvais chemin. Ils sont à l'arrêt sans trop savoir par où aller. Mes collègues vont me quitter. L'un d'eux me met en garde : terril à suivre. Je m'en souviens bien, c'est là que j'ai craqué l'an dernier. C'est un faux plat qui nous amène à l'entrée du terril. A l'intérieur de celui-ci, le faux plat est agrémenté de bosses ! Comme celui devant moi, je passe la plus coriace en marchant.

J'ai toujours de très bonnes sensations en sortant de là. Direction le cimetière. Je reviens sur des coureurs qui commencent à avoir le visage pâle. Sans doute victime du même mal que moi un an plutôt. Au bout du chemin, un des 3 compatriotes m'annoncent ma position : 43ème. On va essayer de maintenir ce classement. Si mes calculs sont bons, je suis sur des bases d'1h11-12. On arrive au 10ème km.

Maintenant, et sans doute l'une des 1ères fois depuis le départ, un km en légère descente. Sous les conseils avisés de mon lièvre en vélo, j'essaye d'accrocher un coureur mais il a un trop bon rythme pour moi. Après le boulevard, on entre dans l'avant dernier bois. Un petit sourire à ma Juju (photographe du jour). Tout le monde peut accélérer. Depuis le cimetière, ça descend. J'ai l'intention d'accélérer dans le prochain et dernier terril.

13b.jpgNous y voilà, la dernière partie boisée. J'accélère mais bon, apparemment je ne suis pas le seul. Je dépasse et on me dépasse. Ca monte et ça descend, les chemins sont étroits. En sortant du bois, il nous reste 2 km. Il faut foncer. Wow wow wow je regarde ma montre qui affiche 203. Je suis presque au maximum. Calmons nous quand même pour ne pas détruire cette belle course.

DSC01146.JPGLa rue de la sèche, même si on la descend, fait mal aux jambes. C'est très très fort en pente. Bien entendu, un fois descendu, on devra remonter. J'en dépasse un ou l'autre avant de rejoindre le boulevard. L'arrivée est au bout d'un sprint final mais je ne dépasserai plus personne. Comme en témoigne la photo, cela devient dur dur !

Je termine la course en 1h11'07'' et 41/550. Je suis bien sur très content car j'améliore mon temps de 6'00''. Cette course porte vraiment bien son nom : belle course.

15:56 Écrit par Kevin Lardinois | Lien permanent | Commentaires (23) | CR de course |